Pour ce dernier rallye de l'année civile sur le territoire aveyronnais et avant dernier de la Ligue, les membres de l'Ecurie DEFI RACING oeuvraient une nouvelle fois aux quatre coins de l'organisation ainsi que pour certains, aux seins d'équipes d'assistance tant auprès d'autos du rallye moderne que VHC, n'empêchant cependant pas tout ce petit monde de se retrouver en milieu de matinée afin de partager le traditionnel petit-déjeuner proposé par l'ARVM et ses partenaires en l'Espace Jarlan.
Pour ce qui est des résultats, le podium de ces deux rallyes ne s'est finalisé que lors du tout dernier chrono !
En moderne, Ayrton LECHARTIER et Marine MAYE rafflent en effet la mise dans la dernière E.S. où il subtilisent la première place à Jérémie TURCO et Antoine SERRES pour 5.7s, les deux équipages sur CITROËN C3 Rally2, devançant Jean-Michel DA CUNHA et Antoine VAN HERPEN et bien sûr la FORD Escort RS Cosworth A8 une nouvelle fois sur le podium scratch d'une manche de la coupe de France.
Pour la cinquième édition du rallye VHC, si Jean-Luc et Sylvie BROUSSY (Ford Escort RS 1800 4-5/C5) auront occupé la tête de l'épreuve de bout en bout, Jean-Christophe et Rachel DESTRUEL (BMW M3 A/E7) n'accrocheront la seconde place qu'au terme du dernier chrono aux dépends de l'autre allemande de Thierry MARCOBAL - Mathieu DECHARME, ce trio ayant largement dominé les débats parmi les historiques.
A noter la première édition d'un rallye VHRS qui ne demande qu'à perdurer, son tableau d'honneur étant défloré par Jérôme MERCIER - Jessy MASMEJAN (PEUGEOT 205 GTi) devant le firminois Thierry LAJOIE copiloté pour l'occasion par Sophie GENIEYS (FIAT Cinquecento Sporting Trofeo), les deux équipages ayant irrémédiablement creusé l'écart sur leurs poursuivants.
Aux antipodes de ces classements, on se doit de noter la première expérience, dans le baquet droite, du tout jeune Enzo BLANC-FAYET qui aura eu la surprise au matin des reconnaissances de voir son nom floqué sur la VOLKSWAGEN Polo GTi (N2S) pilotée par sa maman Charlotte laquelle devra toutefois se battre, dès la mi-rallye, avec des freins récalcitrant afin de gagner l'arrivée mais n'était-il pas interdit d'abandonner ? Il va maintenant être difficile de faire croire à Enzo d'ordinaire à l'oeuvre à l'assistance de cette même auto, qu'il s'agissait d'un one shot...
